Pas de Charrues remettent le son cette année. En revanche, Carhaix va retrouver la magie des grands spectacles de rue, tels ceux offerts autrefois pour Noël par les Vieilles Charrues.
Le Relecq-Kerhuon s'en souvient encore. C'était il y a une vingtaine d'années. La compagnie Générik Vapeur n'avait pas encore fait le tour du monde avec son «Bivouac». L'art du spectacle de rue était encore balbutiant, et la cité kerhorre visiblement pas encore prête... «Après leur passage, le théâtre de rue a été banni de la commune pendant près de 20 ans», rit aujourd'hui Claude Bosseur, codirecteur du Fourneau, à Brest.
Un spectacle qui «envoie la gomme»
Si Le Relecq a eu du mal à digérer le spectacle, c'est que Générik Vapeur est une compagnie qui aime bousculer, pousser, jouer avec son public. Quand quinze comédiens, une centaine de bidons, et des musiciens qui jouent fort envahissent les rues, ça ne passe pas inaperçu. Et Bivouac est un spectacle qui tonne, «envoie de la gomme», et reste en mémoire. Jean-Jacques Toux, coprogrammateur des Charrues, ne dira pas le contraire. «C'est l'opportunité d'avoir ce spectacle, en partenariat avec le Fourneau, qui nous a poussé à abandonner les Charrues remettent le son. Et ça fait du bien de changer!».
Une ambiance magique
Les Charrues renouent ainsi avec une tradition passée, celle où elle offrait aux Carhaisiens un spectacle de rue gigantesque à Noël. Qui n'a pas gardé en mémoire les girafes déambulant dans le centre-ville en 2003? «C'est vrai que ces spectacles restent un moment à part pour tous C'est une ambiance vraiment magique, poétique, que tout le monde partage en centre-ville, gratuitement», reprend Jean-Jacques Toux.
Des Carhaisiens dans la troupe
Ça se passera le 13mars, au départ de la gare de Carhaix, à 19h12 précises. «Bivouac», spectacle de la transhumance traversera ensuite la ville pour une heure de show. Mais s'ouvrira sur une «surprise», en lien avec l'histoire de la ville. «C'est la particularité de ce spectacle: où qu'ils jouent, ils s'inspirent de l'histoire de la ville pour le nourrir. C'est un spectacle qui est né pour réclamer la chute du mur de Berlin, qui se bat contre les déterminismes. Je pense qu'en Centre-Bretagne, ça parle aux gens», note Michèle Bosseur, codirectrice du Fourneau. Autre originalité du spectacle et de la compagnie, une douzaine de bénévoles des Charrues vont être enrôlés dans la troupe pour la représentation carhaisienne. Ils auront cinq jours pour travailler avec les comédiens, et devenir de parfaits «traffiqueurs d'engins», comme ils se définissent. Pratique Le 13mars, à partir de 19h12, au départ de la gare. Gratuit. Vin chaud au préalable.
Voir un extrait du spectacle sur notre site www.letelegramme.com
Un spectacle qui «envoie la gomme»
Si Le Relecq a eu du mal à digérer le spectacle, c'est que Générik Vapeur est une compagnie qui aime bousculer, pousser, jouer avec son public. Quand quinze comédiens, une centaine de bidons, et des musiciens qui jouent fort envahissent les rues, ça ne passe pas inaperçu. Et Bivouac est un spectacle qui tonne, «envoie de la gomme», et reste en mémoire. Jean-Jacques Toux, coprogrammateur des Charrues, ne dira pas le contraire. «C'est l'opportunité d'avoir ce spectacle, en partenariat avec le Fourneau, qui nous a poussé à abandonner les Charrues remettent le son. Et ça fait du bien de changer!».
Une ambiance magique
Les Charrues renouent ainsi avec une tradition passée, celle où elle offrait aux Carhaisiens un spectacle de rue gigantesque à Noël. Qui n'a pas gardé en mémoire les girafes déambulant dans le centre-ville en 2003? «C'est vrai que ces spectacles restent un moment à part pour tous C'est une ambiance vraiment magique, poétique, que tout le monde partage en centre-ville, gratuitement», reprend Jean-Jacques Toux.
Des Carhaisiens dans la troupe
Ça se passera le 13mars, au départ de la gare de Carhaix, à 19h12 précises. «Bivouac», spectacle de la transhumance traversera ensuite la ville pour une heure de show. Mais s'ouvrira sur une «surprise», en lien avec l'histoire de la ville. «C'est la particularité de ce spectacle: où qu'ils jouent, ils s'inspirent de l'histoire de la ville pour le nourrir. C'est un spectacle qui est né pour réclamer la chute du mur de Berlin, qui se bat contre les déterminismes. Je pense qu'en Centre-Bretagne, ça parle aux gens», note Michèle Bosseur, codirectrice du Fourneau. Autre originalité du spectacle et de la compagnie, une douzaine de bénévoles des Charrues vont être enrôlés dans la troupe pour la représentation carhaisienne. Ils auront cinq jours pour travailler avec les comédiens, et devenir de parfaits «traffiqueurs d'engins», comme ils se définissent. Pratique Le 13mars, à partir de 19h12, au départ de la gare. Gratuit. Vin chaud au préalable.
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